Eugène Laffineur, Où est le salut ? pas de dissolution… (1871)
“ Ainsi donc, le salut de la patrie impose un nouveau devoir à ceux qui ont fait leur union, lors du vote du 31 août; il faut que, maintenant, ils contractent ensemble un mariage de raison, d'où naîtra la formalion d'une majorité indispensable au maintien actuel de l'état des choses. Sans cette fusion des centres, le pouvoir donné à M. Thiers est éphémère, — l'instabilité subsistera,— la crainte gagnera tous les esprits; — la dissolution sera fatale, et la dissolution prochaine, c'est le chaos, c'est l'abîme. ”
