Résumé

Le Conflit. Une solution constitutionnelle… (1878)

Une séance du Sénat en dehors de ces principes écrits, serait une violation de la Constitution ; un coup d'état, un crime !
L'obéissance de la nation serait un acte de faiblesse , de complicité.
Qu'on le sache : quiconque se met au-dessus de la loi, est hors la loi.
Soyons donc rassurés, pas de coup d'état par la force ! Le Maréchal a donné sa parole, prêté serment à la Constitution.
Un Maréchal de France joue sa vie sur le champ de bataille ; il ne viole pas sa parole, même avec l'espérance d'un succès ; à moins d'être frappé d'aliénation mentale.
Source : Gallica

Le Conflit. Une solution constitutionnelle… (1878)

Plus tard nous discuterons la grave question de savoir si la dissolution, ce levain de toutes les révolutions sous la monarchie, n'a pas été placée dans la Constitution de 1875 comme un élément inévitable de conflit ; si de la part de nos ennemis ce n'est pas la dernière idée, le dernier mot d'une vengeance impuissante : la fléche du Parthe.
Source : Gallica

Le Conflit. Une solution constitutionnelle… (1878)

Ce qui irrite les esprits, paralyse les affaires, et depuis Je 16 mai amoncelle des ruines, c'est cette menace d'une dissolution nouvelle, c'est le pouvoir personnel du Chef de l'État voulant se substituer à la souveraineté de l'Assemblée.
Les partisants du conflit, les ennemis de la République disent au Maréchal : votre droit de dissolution est indéfini, il n'est soumis qu'à l'acceptation du Sénat.
La majorité répond : le droit de dissolution est épuisé ; entre le Maréchal et la Chambre, le pays a prononcé. Et la Chambre a raison.
Source : Gallica

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