Le Conflit. Une solution constitutionnelle… (1878)
“ Une séance du Sénat en dehors de ces principes écrits, serait une violation de la Constitution ; un coup d'état, un crime ! L'obéissance de la nation serait un acte de faiblesse , de complicité. Qu'on le sache : quiconque se met au-dessus de la loi, est hors la loi. Soyons donc rassurés, pas de coup d'état par la force ! Le Maréchal a donné sa parole, prêté serment à la Constitution. Un Maréchal de France joue sa vie sur le champ de bataille ; il ne viole pas sa parole, même avec l'espérance d'un succès ; à moins d'être frappé d'aliénation mentale. ”
