Résumé

A mes collègues du Sénat . (Signé… (1877)

Si, aujourd'hui, il prend parti contre le suffrage universel, s'il s'associe à ceux qui reprennent à leur compte l'aventure de 1830, s'il vote la dissolution, il votera, du même coup, sa déchéance définitive, et il supprimera tout intermédiaire entre ces deux formes de la démocratie l'Empire ou la République.
Pour ce qui est du parti républicain, il a pour lui la constitution et la loi ; il n'a qu'à rester sur la défensive.
Source : Gallica

A mes collègues du Sénat . (Signé… (1877)

Ces agitations, ces angoisses, ces périls, le Sénat peut les éviter à la France en refusant la dissolution.
C'est le seul parti digne d'une Assemblée qui ne se borne pas à faire parade de ses sentiments conservateurs, mais qui sait les appliquer avec résolution lorsqu'il en est besoin.
Assez souvent le Sénat a montré sa fermeté à résister aux ardeurs de la Chambre des Députés : voici l'heure de faire preuve d'une égale fermeté au regard du pouvoir exécutif.
Que le Sénat ait cette énergie; qu'il prenne résolument en mains cette haute direction politique à laquelle le convie la constitution
Source : Gallica

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