Alphonse Léon de Delley de Blancmesnil, Coup d'oeil sur la situation au 15 décembre 1851… (1853)
“ L'esprit de modération d'une Assemblée qui craint les secousses et les violences, lui ôte l'énergie et l'initiative, nécessaires aux promptes et décisives mesures; ce n'est que par ses extrémités qu'une Assemblée devient omnipotente ; quand le centre fait la loi, son pouvoir doit rester secondaire. Tel était, le sort de cette réunion. Dépourvue de la force morale et de la confiance en elle-même, qui l'auraient rendue capable de tenter un coup d'État, l'Assemblée avait laissé échapper, d'un autre, côté, les moyens matériels, indispensables pour l'exécuter. ”
