Joseph Delaroa, Le Coup d'État c'est l'avenir, par M. Joseph Delaroa (1851)
“ Ne regrettons pas le passé : il nous coûte assez cher. Soyons pleins de confiance en l'avenir que le coup d'État nous a ouvert. Ceux qui pleurent la Constitution de 1848 ne se consoleront peut-être pas que la future Constitution ne soit pas aussi absurde que celle de leur goût. A cet égard, Louis-Napoléon ne s'est pas chargé de les satisfaire ! N'est-ce donc rien, pourtant, qu'une Constitution qui limite sagement les conditions d'existence, le rôle, les attributions du pouvoir législatif et du pouvoir exécutif, sans que l'un puisse empiéter sur l'autre? ”
