Résumé

Charles Desbans De la Nécessité d'un grand parti national… (1882)

L'unité de la puissance législative ne présente de dangers que quand elle n'est pas réglée par une constitution, et contenue par un pouvoir exécutif émanant d'une vraie assemblée constituante. Mais dès qu'elle se trouve renfermée dans son rôle législatif, elle devient impuissante à rien entreprendre contre le pouvoir exécutif et ne saurait mener le pays, ni à la révolution, ni à l'anarchie, ni au despotisme. L'indépendance des deux pouvoirs reliés entre eux par la constitution est le frein que nous proposons dans l'intérêt même de la liberté.
Source : Gallica

Charles Desbans De la Nécessité d'un grand parti national… (1882)

Aussi grande est la stupéfaction de voir tout ce que produit l'émeute en une nuit. Ses moyens sont formidables, et les paisibles habitants ne s'aperçoivent du danger que lorsqu'il n'est plus temps de l'éviter. Une fois en armes, une fois en rébellion contre la loi, contre la société, le parti du désordre se sentant compromis ne peut plus désarmer. Les volontés individuelles sont impuissantes. Elles sont sous un joug de fer qui les contraint d'obéir. Elles ont le sens intime de cette condition fatale, sans pouvoir s'y soustraire.
Source : Gallica

Charles Desbans De la Nécessité d'un grand parti national… (1882)

Nous ne pouvons plus avoir d'autre cause, ni d'autres intérêts à défendre que la cause et les intérêts de tous. Telle est la mission du parti national, auquel j'espère unir tous les gens de bien. Ce parti n'est mû que par un profond sentiment de dignité nationale. Il tend à relever toutes choses pour associer tout le monde au mouvement ascensionnel du progrès. C'est une démocratie en sens inverse de celle qui veut tout mettre au niveau de la misère.
Source : Gallica

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