Résumé

Réflexions d'un bon citoyen sur la mort de monseigneur le duc d'Orléans (1842)

Sans doute le Roi a merveilleusement gouverné la France depuis 1830; il a su, avec une habileté incontestable, faire face aux factions acharnées à sa perte, et nous donner après de longs efforts cette tranquillité intérieure, la première condition de la force des états. Sans doute la France lui devra une éternelle reconnaissance pour avoir, à travers tant d'écueils, tant d'orages, tant d'affreuses tentatives d'assassinats, maintenu intact le règne des lois, raffermi l'ordre et la liberté, et assuré à la France le bonheur matériel le plus grand dont elle ait jamais joui.
Source : Gallica

Réflexions d'un bon citoyen sur la mort de monseigneur le duc d'Orléans (1842)

Aujourd'hui, que la France s'est donné la dynastie qui règne sur elle ; que la monarchie de juillet ne peut vouloir et ne veut que l'exécution franche et loyale du pacte fondamental ; que la liberté a reçu ses développements les plus essentiels , dont la paix et le temps amèneront successivement le complément; nous n'avons rien à craindre, et nous avons tout à espérer d'un gouvernement dont les destinées sont celles de la France, qui, aux mains d'un roi ou d'un régent ne peut déserter, sans périr, les grands intérêts qui lui sont confiés.
Source : Gallica

Réflexions d'un bon citoyen sur la mort de monseigneur le duc d'Orléans (1842)

Vous êtes généralement des gens honnêtes et tranquilles. Croyez-moi, conservez vos affections, elles sont honorables ; je respecte une fidélité qui survit aux revers et à la ruine d'un trône : mais ne faites pas des voeux pour que la guerre civile ou les excès d'une révolution vous ramènent le prince objet de votre prédilection. La guerre civile vous écraserait; une révolution vous choisirait pour ses premières victimes.
Source : Gallica

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