Résumé

Histoire anecdotique de Louis-Philippe d'Orléans… (1846)

La soeur de Louis-Philippe, madame Adélaïde, est encore la fidèle et dévouée compagne d'une vie si chère et si fertile en événements providentiels ; et, comme l'affection qui les unit doit les suivre jusqu'au tombeau, j'ai toujours eu la prétention de les considérer comme offrant le modèle le plus parfait de l'amitié fraternelle.
La dernière, mais la plus chère aux plus douces sympathies de son coeur, est son inimitable reine, Marie-Amélie. L'affection du roi pour elle n'a point de bornes, et elle a droit indubitablement à tout l'amour qu'il lui a voué invariablement depuis si longtemps.
Source : Gallica

Histoire anecdotique de Louis-Philippe d'Orléans… (1846)

ROI DES FRANÇAIS. 119
Ce prince est du parti conservateur ; il possède de grandes qualités, son éloquence et sa présence d'esprit sont remarquables; il ne craint pas de dire et de faire ce qu'il pense être juste ; aucun de sa famille et de son époque ne réunit mieux que lui les qualités nécessaires aux fonctions éminentes de régent ; mais pour le repos de la France et de l'Europe, il est à désirer que ce jour, s'il doit arriver, soit encore éloigné.
Le duc d'Orléans avait quitté la France avec des sentiments mêlés de regrets et de découragement.
Source : Gallica

Histoire anecdotique de Louis-Philippe d'Orléans… (1846)

M. Guizot, avec ses manières simples, son goût parfait, et sa vie sans reproche, s'est trouvé là pour accueillir le noble lord avec sa noble urbanité, et sa grave dignité d'homme d'état.
Ne me dites pas que cette rencontre fut insignifiante ; ne me dites pas qu'elle fut sans importance pour les relations politiques et commerciales entre les deux pays; ne me dites pas que les charmes personnels de cette jeune reine, que la courtoisie et l'affabilité de son digne époux n'ont produit aucune sensation sur la cour de France, sur la presse, le gouvernement et le peuple français
Source : Gallica

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