Martin du Theil, Le Livre terrible, par M. Martin Du Theil (1842)
“ Mais ce n'est pas en raison de mes sentiments partieuliers que je prends un vif intérêt au bien-être à la prospérité et au succès de l'Angleterre ; c'est aussi en ma qualité d'homme. La sûreté de l'Europe, celle du monde même, le bonheur et l'indépendance du genre humain, dépendent de sa conservation et de son indépendance, et c'est là la noble cause de la haine de Buonaparte pour nous et celle de tous les siens. Puisse la Providence déjouer ses projets iniques et maintenir ce pays dans sa situation heureuse et prospèré. C'est le voeu de mon coeur, c'est ma prière la plus fervente. ”
