J.-Augustin Jouin, Lettres bordelaises, ou Lettres à un habitant de Bordeaux… (1829-1830)
“ Ce qui le touche , ce qu'il appelle de toute l'ardeur de ses voeux, c'est le changement de la dynastie et du Gouvernement. Le comité-directeur veut à tout prix se faire un festin des emplois et des finances de ce peuple crédule. Or, il n'ignore pas qu'une subversion totale est nécessaire à l'accomplissement de ses projets. Si donc il continue avec tant de bassesse à faire sa cour à la souveraineté du peuple, c'est afin que le peuple abdique entre ses mains une puissance imaginaire et subversive qui ne servit jamais qu'à l'oppression du juste et au triomphe du méchant. ”
