Cyrille-Charles-Auguste Bissette,
Lettre à M. Granier (de Cassagnac…
(1842)
“ Nous connaissons plus d'une blanche à la Martinique et à la Guadeloupe, et de fort bonnes maisons, qui n'éprouvent pas pour le nègre ce profond dégoût, et à qui cette odeur ne paraissait pas trop nauséabonde, car, dans leurs relations intimes avec des nègres, elles ont créé et mis au monde de charmans petits mulâtres. Mais qu'importe que le nègre soit rarement beau, qu'il ne sente pas bon, la question n'est pas là : il s'agit de prouver que vous avez le droit de le maltraiter, de le fouetter et de le vendre au marché ! ”
