Cyrille-Charles-Auguste Bissette,
Observations sur les projets de lois coloniales présentés à la Chambre des Députés…
(1832)
“ L'affranchissement étant, en droit, un retour à un principe naturel, dont on ne s'est écarté que par l'abus le plus révoltant de la force, on a tort de prétendre qu'il n'intéresse que la société coloniale. A la législature seule, au contraire, appartient le pouvoir d'en formuler les règles ; et ce serait frapper à l'avance de nullité les intentions de la métropole, à l'égard de la reconnaissance d'un droit naturel, que d'en subordonner la concession au bon plaisir ou à l'intérêt de la société coloniale. ”
