Résumé

Adolphe Jollivet,  Des pétitions demandant l'émancipation immédiate des noirs dans les colonies françaises (1847)

“ Décrétez l'émancipation des noirs, et vous décrétez un principe dont on ne peut retarder à son gré l'application. Annoncer l'émancipation en masse, c'est l'accomplir à moitié. Toutes les pensées se fixent sur cette grande mesure. Les espérances des uns, l'effroi des autres, ne laissent pas au gouvernement, jusqu'à l'accomplissement définitif, une seule journée de repos ; on ne condamne pas long-temps une société à cette attente. ”
Source : Gallica

Adolphe Jollivet,  Des pétitions demandant l'émancipation immédiate des noirs dans les colonies françaises (1847)

“ Entreprendre l'émancipation dans la confiance que, le moment venu, on sera toujours maître de subordonner l'industrie indigène à l'industrie coloniale, de grever celle-ci pour soulager celle-là, d'imposer à l'une de grands sacrifices pour assurer à l'autre un avantage modéré, ce serait une extrême imprudence. Quand une lois on a pris l'engagement de protéger les deux industries, non pas également peut-être, mais dans des limites déterminées, il ne faut pas se flatter que, pour déplacer ces limites, il suffira de le vouloir. ”
Source : Gallica

Adolphe Jollivet,  Des pétitions demandant l'émancipation immédiate des noirs dans les colonies françaises (1847)

“ Ce qui est dans les préoccupations de tous est pour le gouvernement un devoir impérieux.
Il a déclaré qu'il n'y faillirait pas.
M. le ministre de la marine et des colonies disait, dans la séance de la chambre des députés du 2 juin 1845 :
« Ce qui ne nous occupe pas moins, ce qui n'est pas moins important que la condition indispensable d'une arge indemnité, quand il sera question de l'émancipation , c'est l'organisation du travail libre.
»
”
Source : Gallica

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