Cyrille-Charles-Auguste Bissette,
Lettre (-Troisième Lettre) à M. Jollivet…
(1842)
“ Il est convenu , depuis long-temps entre eux, que tout individu qui accepte un salaire des colons, pour défendre, n'importe comment, soit dans la presse, soit à la tribune, ce qu'ils appellent leurs droits, leurs privilèges, doit adresser constamment à M. Isambert les plus stupides outrages. Je voudrais ne blesser personne ; mais, voyez ; tous ceux qui ont fait métier jusqu'ici de représenter les colons, n'ont perdu leur confiance que parce qu'ils refusaient de se livrer à des personnalités, à des injures , à des insinuations calomnieuses. ”
