Résumé

Portrait de Cyrille-Charles-Auguste Bissette Cyrille-Charles-Auguste Bissette Du projet Mackau : tendant à violer la loi du 24 avril 1833 sur le régime législatif des colonies (1844)

Pour l'instruction publique, les conseils coloniaux s'opposent de toutes leurs forces à ce que les établissements qui la donnent prospèrent et à ce que l'instruction se répande ; et cela se conçoit : à quoi bon répandre l'instruction dans un pays où l'esclavage est la pierre angulaire de l'édifice social?
Source : Gallica

Portrait de Cyrille-Charles-Auguste Bissette Cyrille-Charles-Auguste Bissette Du projet Mackau : tendant à violer la loi du 24 avril 1833 sur le régime législatif des colonies (1844)

Cette peur existe du moins pour la Martinique et la Guadeloupe. Quant à la Guyane et à Bourbon, l'organisation actuelle de la milice est une véritable plaisanterie, un délassement pour quelques colons, fiers de montrer des épaulettes les jours de grande parade; un moyen pour eux de solliciter la croix d'honneur, pour un service qui, la plupart du
temps, sert d'amusement ,et de partie de plaisir à quelques imbéciles qui ne savent même pas marcher au pas.
Source : Gallica

Portrait de Cyrille-Charles-Auguste Bissette Cyrille-Charles-Auguste Bissette Du projet Mackau : tendant à violer la loi du 24 avril 1833 sur le régime législatif des colonies (1844)

Pour ce qui concerne les cultes, s'il arrive qu'un bon prêtre, chose rare aux colonies, élève la voix, non pas pour provoquer les sympathies des fidèles en faveur de l'abolition de l'esclavage, — les plus hardis ne s'y exposeraient pas, — mais pour prêcher l'Évangile, ils sont bientôt renvoyés en France pour rendre compte de leur conduite, et, à leur arrivée, ils sont abandonnés par l'administration auprès de laquelle ils auraient dû trouver, non-seulement protection et encouragement, mais justice.
Source : Gallica

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