Résumé

Benjamin III Gradis Coup d'oeil sur nos possessions d'outre-mer (1845)

On ignore trop que c'est manquer le but que de le dépasser. Pour les colonies où l'esclavage, atténué et surveillé, n'est plus qu'un travail tolérable, et une espèce de domesticité, le vrai juste-milieu consiste dans le maintien actuel des choses. Aux conditions où sont placés les nègres, on trouverait facilement en France et en Angleterre, dans les pays manufacturiers, et surtout en Irlande, où la faim est à l'ordre du jour, des individus qui s'empresseraient d'accepter leur sort.
Source : Gallica

Benjamin III Gradis Coup d'oeil sur nos possessions d'outre-mer (1845)

On n'en voit d'autre que de supplier le roi d'accorder aux colons le droit de représentation directe. Puisqu'on veut absolument, de parti pris et sans appel, soumettre les colonies aux délibérations des Chambres, et leur retirer la faible portion de pouvoir législatif que leur conférait la loi du 24 avril 4833, appelée la Charte coloniale, on ne peut refuser de leur reconnaître les mêmes avantages, les mêmes droits que ceux des Français de la métropole.
Source : Gallica

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