M. de L***, Revue des Deux Mondes
“ Ainsi, la France peut se laisser séduire par la perspective lointaine des résultats attachés à la révolution coloniale ; elle peut aimer à contempler en espoir la population esclave devenue population libre, la dignité humaine satisfaite, les hommes du désert gagnés à la nature européenne ; mais le planteur ne voit, et ne peut voir, et ne doit voir que sa fortune menacée, que le pain de ses enfans et le sien compromis, que la dot de sa fille jouée contre des maximes philantropiques ; il s’effraie là où nous nous épanouissons. ”
