Résumé

Adolphe Jollivet Des Pétitions de quelques ouvriers et ouvrières de Paris pour l'abolition immédiate de l'esclavage… (1844)

On y trouve un grand luxe d'érudition : on y voit figurer le Code noir avec ses textes ; l'ordonnance
du 5 janvier 1840 ; les rapports au ministère de la marine de 1841 ; le rapport de M. le duc de Broglie, etc., etc. ; publications fort intéressantes, mais qui, j'ose l'affirmer, n'ont jamais été lues par les 3,000 ouvriers et ouvrières signataires des pétitions.
Le rédacteur, quel qu'il soit, les a trompés sur la situation de leurs frères des colonies. Il les à trompés en les peignant comme de mal-
heureuses victimes de l'inhumanité de leurs maîtres.
Source : Gallica

Adolphe Jollivet Des Pétitions de quelques ouvriers et ouvrières de Paris pour l'abolition immédiate de l'esclavage… (1844)

« Le régime des esclaves est généralement doux : l'intérêt des propriétaires, autant que leur humanité, les porte à prendre un soin particulier de leurs ateliers.
» Les travaux des noirs cultivateurs sont modérés ; ils commencent au lever du soleil, cessent avec le jour, et sont d'ailleurs suspendus dans la journée pendant trois heures. En somme, la durée du travail ordinaire est, terme moyen, de neuf heures sur vingtquatre. Le logement et la subsistance des esclaves sont convenablement assurés
Source : Gallica

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