Adolphe Jollivet, Observations sur un projet d'ordonnance relatif au pécule et au rachat des noirs dans les colonies françaises… (1844)
“ On n'a jamais vu le maître se refuser au rachat de ses esclaves ; il s'est toujours montré jaloux d'encourager l'esprit d'ordre et d'émulation, en leur offrant l'appât de la liberté : mais si, à une convention volontaire, vous substituez un droit ; si vous méconnaissez la générosité du maître, ne craignezvous pas qu'il empêche l'esclave de se fermer le pécule sans lequel il ne pourra jamais se racheter ; ne craignez - vous pas que l'esclave, à son tour, n'emploie le vol, le désordre, pour arriver au rachat? ”
