Victor Charlier, Revue des Deux Mondes
“ Mais, jusqu’à présent, le signe le plus infaillible d’une moralité plus grande et d’une civilisation progressive, le mariage, n’est qu’une exception bien rare dans cette population abrutie. Il faut dire ce qu’on entend par ce mot de mariage, quand il s’agit d’esclaves qui, n’ayant point d’état civil, n’ont rien à faire inscrire sur les registres des municipalités ou de toute autre administration publique, même pour ce changement radical dans leur situation : le mariage, pour eux, n’est autre chose que l’union religieuse consacrée par l’église. ”
