Yves Rivière

Élements biographiques

Yves Rivière,  De l'homicide volontaire dans le projet de révision du Code pénal du 15 mai 1934… (1936)

“ Toutes les autres atteintes à la vie humaine, soit parce qu'elles sont dépourvues de tout caractère intentionnel, soit parce qu'elles sont accompagnées d'une circonstance particulière, doivent être considérées comme des espèces au sens large, des variétés de l'homicide simple. Pour ces raisons, il convient de bien mettre en valeur le caractère fondamental de ce crime. C'est pourquoi le Code pénal consacre à sa définition le premier des articles qui répriment les crimes et délits contre les particuliers : « l'homicide, dit l'art. 295, commis volontairement, est qualifié meurtre ». ”
Source : Gallica

Yves Rivière,  De l'homicide volontaire dans le projet de révision du Code pénal du 15 mai 1934… (1936)

“ Certes elle a toujours admis qu'il n'y a pas lieu, pour l'empoisonnement, d'interroger le jury par questions séparées, et qu'il suffit que la question posée énonce à la fois qu'il y a eu attentat à la vie et que cet attentat a été commis ou tenté par l'emploi d'une substance de nature à donner la mort. La doctrine et la jurisprudence sont d'accord sur ce point que l'empoisonnement est un crime sui generis, et il en est de même pour les actes de barbarie ou tortures. ”
Source : Gallica

Yves Rivière,  De l'homicide volontaire dans le projet de révision du Code pénal du 15 mai 1934… (1936)

“ Si l'on reconnaît à l'assassinat, au parricide, à l'empoisonnement, etc., la qualité de simples meurtres aggravés, ces crimes devront renfermer en eux-mêmes les éléments du meurtre, c'est-à-dire un fait matériel d'homicide et l'intention de donner la mort ; la circonstance aggravante de préméditation ou de guet-apens, de lien de parenté, d'emploi de substances déterminées, etc., sera alors une simple circonstance accessoire du fait principal de meurtre et n'en modifiera pas la nature. ”
Source : Gallica

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