Léon Siben

Élements biographiques

Léon Siben Faculté de droit de Paris. Droit romain… (1885)

Certes, on ne pouvait plus reprocher à la justice pénale de ne point être exemplaire, et si la société ne songeait qu'à faire une guerre défensive, il ne pourrait y avoir de meilleur système pénal que celui qui attacherait à chaque infraction une peine déterminée et annoncerait à chacun de ceux qu'un crime pourrait tenter quelle est à un jour près la durée de la peine à laquelle il s'expose.
Source : Gallica

Léon Siben Faculté de droit de Paris. Droit romain… (1885)

La loi romaine, avons-nous dit, considère comme coupable d'homicide « l'homme qui s'est arrêté à la « volonté de tuer un autre autre homme ». Le crime ne saurait donc exister si le but de l'attentat n'est pas d'ôter la vie à un homme; or, on ne considérait pas à Rome comme des créatures humaines les monstres, bien
qu'issus d'une femme, quand ils n'avaient que l'apparence humaine.
Source : Gallica

Léon Siben Faculté de droit de Paris. Droit romain… (1885)

Le système des circonstances atténuantes n'existe pas en Angleterre. Tandis que la loi, en France, décompose les éléments de la plupart des crimes et soumet au jury une série de questions de fait, elle ne morcelle pas, en Angleterre, la criminalité, mais la présente dans son indivisibilité logique à l'esprit des jurés; ceux-ci sont appelés ainsi à se prononcer uniquement sur la culpabilité de l'accusé et leur verdict ne peut se traduire que sous cette forme absolue : « Guilty or Not guilty ».
Source : Gallica

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