Contre-mur

Définition et enjeux

L.-G. Sauger,  Du Louage et des servitudes dans leurs rapports avec les usages locaux… (1860)

“ Pour les étables, les écuries, les bergeries, il faut aussi faire un contre-mur de vingt-cinq centimètres d'épaisseur. Ce contre-mur doit s'élever jusqu'à la mangeoire, parce qu'on est dans l'usage de relever le fumier dans la mangeoire. (Coutume de Paris.) Les fondations du contre-mur doivent être assez profondes pour empêcher les eaux et les urines de pénétrer jusqu'à la fondation du mur. ”
Source : Gallica

Portrait de Charles Maurras Charles Maurras,  Quatre nuits de Provence (1931)

“ De ce point du couchant où nos yeux viennent de poser sur le petit port où vivent nos maisons, nos parents et tout notre cœur, voici que se dresse, et accourt aux vitesses de chevaux emportés ou de trains rapides, une espèce de mur, d'un gris sale (liquide ou gazeux, qui savait ?) , haut de deux ou trois mètres et dans lequel, tout aussitôt, nous nous trouvons pris, enfermés. Ce ne peut pas être une vague, nous n'en sommes pas recouverts, ni la pluie : même oblique, elle nous eût fouettés d'en haut. Banc de brume sans doute plus épais, et plus lourd que toutes les nuits! ”
Source : Gallica

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