Résumé

Recueil des usages locaux constatés dans le département des Basses-Pyrénées (1868)

Les habitants de chaque commune jouissent du glanage et de la vaine pâture qui ne s'exerce que dans les terres vagues, sans partage ni compascuité avec les communes voisines. Profitant du droit que donne la loi, les communes , qui toutes n'avaient pas un égal avantage et la même utilité dans la réciprocité du parcours, se sont affranchies de cet usage.
Source : Gallica

Recueil des usages locaux constatés dans le département des Basses-Pyrénées (1868)

Si l'usufruit comprend des bois taillis, l'usufruitier est tenu d'observer l'ordre et la quotité des coupes, conformément à l'aménagement ou à l'usage constant des propriétaires, sans indemnité toutefois en faveur de l'usufruitier ou de ses héritiers pour les coupes ordinaires, soit de taillis, soit de baliveaux, soit de futaie, qu'il n'aurait pas faites pendant sa jouissance. Les arbres qu'on peut tirer d'une pépinière sans la dégrader ne font partie de l'usufruit qu'à la charge par l'usufruitier de se conformer aux usages des lieux pour le remplacement.
Source : Gallica

Recueil des usages locaux constatés dans le département des Basses-Pyrénées (1868)

On compte très-peu de fermiers dans le pays ; on n'y rencontre pour ainsi dire que des métayers ; la généralité des biens ruraux y
sont exploités à colons partiaires, c'est-à-dire de manière à partager tous les produits du domaine entre le colon et le propriétaire, et souvent en fixant la ferme des prairies en argent et en opérant le partage des autres récoltes en nature ; et comme les métayers ou fermiers changent de résidence à l'époque de la Saint-Martin, au 11 novembre, le délai fatal à observer pour les congés, quel que soit d'ailleurs le genre d'exploitation, est le 25 mars.
Source : Gallica

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