Résumé

Usages et règlements locaux ayant force de loi dans le département des Bouches du Rhône… (1859)

Le droit de demander le bornage est imprescriptible. Il peut être exercé en tout temps. Il intéresse la tranquillité, l'harmonie des relations du voisinage, et, comme conséquence, l'ordre public; on ne peut donc pas y renoncer* La disposition du Code Napoléon, relative au bornage, semble complètement étrangère aux servitudes foncières, car il n'y a, après comme avant le bornage, aucun assujettissement réel d'un héritage en faveur d'un autre. C'est l'accomplissement d'une obligation que la loi impose à chaque propriétaire.
Source : Gallica

Usages et règlements locaux ayant force de loi dans le département des Bouches du Rhône… (1859)

Observation de la Commission centrale. — Ce n'est ni à titre de propriété, ni à titre de servitude que le tour d'échelle s'exerce, car, comme nous l'avons déjà dit, la coutume de Provence ne l'admettait à aucun titre. C'est en vertu du principe qui veut que celui qui a besoin de réparer son édifice ne soit pas réduit à le voir tomber en ruine, que le tour d'échelle est admis moyennant indemnité.
Source : Gallica

Usages et règlements locaux ayant force de loi dans le département des Bouches du Rhône… (1859)

Quel est le temps laissé d'ordinaire entre chaque coupe ? Est-il d'usage de laisser des baliveaux dans les taillis que l'on coupe? Combien en laisse-t-on par hectare, et jusqu'à quel âge les garde-t-on ?
L'usufruit est un droit réel qui donne à l'usufruitier le droit d'user et de jouir, comme le propriétaire, d'une chose ou d'un droit appartenant à autrui,- à la charge d'en conserver la substance : Salvâ rerum substantiâ. L'usufruitier doit donc, en ce qui touche les bois, en user comme le propriétaire lui-même, et suivre l'aménagement par lui adopté.
Source : Gallica

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