“ L'émondage consiste à n'enlever à chaque arbre que trois ou quatre de ses plus grosses branches à l'aide d'une échelle. - Soc. d'Agre de Valmont. — H. art. 8. 91. L'élagage des arbres fruitiers appartient au propriétaire, qui doit les remplacer s'ils viennent à disparaître. — H. 10. — Le remplacement des arbres fruitiers est à la charge du propriétaire qui profite des arbres tombés ; dans ce cas, il doit fournir au fermier la première armature de l'ente, pour la préserver de l'atteinte des bestiaux. — H. art. 11. ”
Citations sur “émondage”
“ Et moi, je vais faire venir le déluge, une inondation de la terre, pour détruire de dessous le ciel toute chair ayant en soi souffle de vie ; tout ce qui est sur la terre périra. 18. Mais j’établirai mon alliance avec toi ; et tu entreras dans l’arche, toi et tes fils, ta femme et les femmes de tes fils avec toi. 19. De tout ce qui vit, de toute chair, tu feras entrer dans l’arche deux de chaque espèce, pour les conserver en vie avec toi ; ce sera un mâle et une femelle. ”
Michelle LeNormand,
Autour de la maison
“ Et l’on regardait la rivière qui était belle, qui était la même chaque jour, qui s’en allait, mais qui restait toujours. Ce n’était pas comme les vieux érables « qui s’en vont ». Si l’on se retournait, on avait un peu de peine maintenant, en regardant au coin de la cour l’arbre qui n’avait plus tous ses bras. Qui sait ? La rivière avait sans doute du chagrin des malheurs de notre érable, son voisin. ”
Victor Hugo,
Les Contemplations
“ L’étang mystérieux, suaire aux blanches moires, Frissonne ; au fond du bois la clairière apparaît ; Les arbres sont profonds et les branches sont noires ; Avez-vous vu Vénus à travers la forêt ? Avez-vous vu Vénus au sommet des collines ? Vous qui passez dans l’ombre, êtes-vous des amants ? Les sentiers bruns sont pleins de blanches mousselines ; L’herbe s’éveille et parle aux sépulcres dormants. Que dit-il, le brin d’herbe ? et que répond la tombe ? Aimez, vous qui vivez ! on a froid sous les ifs. Lèvre, cherche la bouche ! aimez-vous ! la nuit tombe ; Soyez heureux pendant que nous sommes pensifs. ”
Charles Nô, Rêves et impressions, par Charles Nô… (1891)
“ LA MORT D'ERMENGARDE (DEUXIÈME CHOEUR D ' ADELGHIS) Ses longs cheveux épars sur sa gorge oppressée, Ermengarde, le front humide de sueur, Pâle et les bras pendants, déjà presque glacée, Lève au ciel son regard tremblant et sans lueur. Autour d'elle les pleurs ont cessé ; la prière Monte de tous les coeurs vers le maître divin. Une pieuse main sur sa morne paupière, Comme un suprême adieu, jette un voile de lin. Noble femme, bannis de ton âme offensée Les terrestres regrets, offre à Dieu tes malheurs ; Élève chastement jusqu'à lui ta pensée, Hors la vie est la fin de tes longues douleurs. ”
Maurice Larrouy,
Les vagabonds de la gloire. III, Matelots aériens…
(1919)
“ Aveuglés d'embruns, coiffés d'eau, mes compagnons et moi nous tenons presque debout, offrant l'épaule aux douches qui ruissellent et s'amassent au fond de la carlingue. Chaque retombée dans les creux d'eau, verts et voraces, nous rejette sur le bois dur qui blesse. ”
Paul de Molènes, L’Écueil de Lovelace
“ Quand mes bras seront trop faibles pour étreindre cet arbre mystérieux qui seul a survécu à l’éblouissante végétation de l’Éden, cet arbre où j’ai cueilli faut de fruits pleins de délices mortelles, guidé par des Eves brunes ou blondes, mais que je croyais toutes faites de ma chair et de mon sang, pensez-vous que je ne serai pas heureux de mourir ? ”
Marguerite Audoux,
L’Atelier de Marie-Claire
(1920)
“ Deux enfants cessèrent de remuer le sable avec leur pelle en bois et tapèrent bruyamment sur leur petit seau en chantant sur un air de cloche : — L’enterrement, l’enterrement. Le jour était plein de soleil. Les bruits montaient clairs et précis dans l’air très doux et les marronniers tout fleuris de blanc s’alignaient le long de notre chemin. ”
Anatole Le Braz,
Les Poètes du terroir
“ L’eau même qui susurre au penchant du chemin Se tait, sous ses pieds nus qui se heurtent aux pierres. On voit courir des pleurs au long de ses paupières, Et sa quenouille pend, inerte, de sa main... L’étang mire, joyeux, des fronts de lavandières, Et sait pourtant quel deuil ils porteront demain !... ”
Eugène Le Roy,
L’Ennemi de la mort
“ À cent pas, dans un pli de terrain, un étang, sous le soleil, brillait de reflets métalliques, sortant de nauves marécageuses qui venaient jusque tout près de la maison. — C’est cet étang qui vous empoisonne ! fit le docteur en étendant le bras, vous autres et tout le bourg, sans doute : vos voisins ont aussi les fièvres, n’est-ce pas ? — Oui. — Et chez le curé ? — La servante les a et le valet aussi : il n’y a que le curé qui ne les ait pas. ”
George Bousquet, Revue des Deux Mondes
“ Le jour qui baisse nous force à regagner la fonda, accompagnés d’un essaim de lucioles qui voltigent au hasard autour de nous, ou se groupent en quantités innombrables sur un arbre semblable à un candélabre à mille branches. ”
Émile Verhaeren,
Les Heures du soir
“ L’eau des étangs s’éclaire et tamise son bruit,L’herbe rayonne et les corolles se déplient, Et les bois d’or s’affranchissent de toute nuit. Oh ! dis, pouvoir, un jour, Entrer ainsi dans la pleine lumière ”
Jean-Baptiste Lagacé,
Mon voyage autour du monde
“ Celle qui tombe au levant descend dans une ombre effrayante, on dirait une colonne d’eau du déluge. Mille arcs-en-ciel se courbent et se croisent sur l’abîme. Frappant le roc ébranlé, l’eau rejaillit en tourbillons d’écume qui s’élèvent au-dessus des forêts, comme les fumées d’un vaste embrasement. ”
Albert Lozeau, Le Miroir des jours (1912)
“ ÉRABLE ROUGE Dans le vent qui les tord les érables se plaignent, Et j’en sais un, là-bas, dont tous les rameaux saignent ! Il est dans la montagne, auprès d’un chêne vieux, Sur le bord d’un chemin sombre et silencieux. L’écarlate s’épand et le rubis s’écoule De sa large ramure au bruit frais d’eau qui coule. Il n’est qu’une blessure où, magnifiquement, Le rayon qui pénètre allume un flamboiement ! Le bel arbre ! On dirait que sa cime qui bouge A trempé dans les feux mourants du soleil rouge ! Sur le feuillage d’or au sol brun s’amassant, Par instant, il échappe une feuille de sang. ”
Ferdinand Lovio, Nouveaux rondels païens, 1907-1908… (1908)
“ Le seul contraste est remède à l'ennui — Qui fait l'ermite, il veut faire le faune... Ton idéal est là-bas, sous les aulnes, 0 toi qui vis dans le soir, dans le bruit ; Saint Augustin était brave au déduit, Premier qu'il fût chaste évêque d'Hippone : Le seul contraste est remède à l'ennui — Qui fait l'ermite, il veut faire le faune : Un jour est fait du jour et de la nuit, La plante exhale oxygène et carbone, El, noirs et fiers les chênes de Dodone, Imitaient Pan et vibraient comme lui : Le seul contraste est remède à l'ennui. ”
Achille Segard, Le Mirage perpétuel
“ De vivre ainsi qu’on meurt, immobile et blasé. Le fleuve comme un lourd serpentement de fièvre Passe au loin taraudant ses rives sans roseaux, Le soleil met du feu liquide dans ses eaux Et tue autour de lui les chevreaux et les chèvres. Que m’importe la vie et son stérile effort ? ”
Alphonse de Lamartine,
La Chute d’un Ange
“ L’amoncelle en courant et la fait ondoyer, Par le geste écartés, ces hommes et ces femmes, Montrant dans leur pâleur tout l’effroi de leurs âmes, Sans oser vers le ciel détourner un regard, Du jardin interdit s’enfuirent au hasard. ”
Marie d' Agon de La Contrie, Le Mousse des Terre-Neuvas (1902)
“ Osmonville était déjà loin; le mousse avait repris la grande route. Il ne se trouvait plus qu'à cinq cents mètres du village, lorsque tout à coup il porta la main à son front; on eût cru qu'il allait défaillir. La sueur ruisselait sur son visage, mais le jeune garçon ne sentait pas la chaleur. Il regardait fixement devant lui, les yeux remplis d'une joie folle, les mains tendues! Sur le chemin inondé de lumière, une femme s'avançait tenant par la main une fillette d'une douzaine d'années. ”
Edmond About,
Maître Pierre
(1858)
“ MAÎTRE PIERRE. Ma foi, monsieur, je ne sais pas ce qu'ils jaugent, nos étangs. Le fait est que les pluies du printemps et de l'automne les enfleront pour sûr. LE MAIRE. Et comme les environs sont tout pays plat, pour un mètre de hauteur en plus, nous aurons une lieue de terre en moins : voilà la chose. Il n'en faut pas tant pour nous ruiner tous. L'ADJOINT. Sans acception ! MAÎTRE PIERRE. Là ! Personne n'a plus rien à dire? Eh bien, je vous avertis, moi, que vous ne serez ni noyés, ni inondés, ni ruinés; qu'au lieu d'élever le niveau des étangs, je l'abaisserai d'un mètre ”
Édouard Grenier,
Poèmes dramatiques. Stéphen ; In excelsis…
“ Si l'Éden est nouveau, la terre est ancienne. Crois-tu donc que ce monde et ce vaste univers N'existent que depuis que tes yeux sont ouverts? Avant toi, sur ces bords, objet de ton extase, Les pythons monstrueux fourmillaient dans la vase. Armés d'ailes, de pieds, ces aïeux triomphants Auraient comme un ciron broyé tes éléphants. Demande à la fougère, à ces roseaux si frêles, Ce qu'étaient autrefois les herbes et les prêles ! ”
“ Enfin, tout à coup, l’abomination. Une odeur indéfinissable, tenant le milieu entre le remugle d’un souterrain approvisionné de charognes et la touffeur alcaline d’une fosse d’aisances, vint sournoisement attaquer la muqueuse des locataires au désespoir. ”
George Sand,
Revue des Deux Mondes
“ À l’heure où je vous écris, Edmée, le ciel est chargé de nuées plus sombres et plus lourdes que l’airain ; le tonnerre gronde, et à la lueur des éclairs semblent flotter les spectres douloureux du purgatoire. Mon ame est sous le poids de l’orage, mon esprit troublé flotte comme ces clartés incertaines qui jaillissent de l’horizon. ”
Émile Souvestre,
Les réprouvés et les élus (t.2…
(1845)
“ Vous gravissez longtemps les rocs inaccessibles, vous laissez à chaque caillou une goutte de votre sang, à chaque ronce un lambeau de votre espérance, et, quand tout semble perdu, quand vous cherchez une place pour vous cacher et mourir, ce qui faisait obstacle s'écroule subitement et vous vous trouvez assis dans l'Eden que vous aviez cru perdu sans retour. ”
Auguste Nicaise, Châlons-sur-Marne et ses environs (1861)
“ Qu'à cela ne tienne, mon fils, reprit l'ermite, il est encore d'autres moyens de servir Dieu ; les bonnes œuvres en sont un des plus agréables à la divinité. Vous apercevez à quelque distance de cet ermitage un ruisseau torrentueux, qui descend de la montagne. Il traverse une route suivie par de nombreux voyageurs, et, comme il n'existe point de pont, voyageurs et marchandises traversent l'eau, souvent à grande perte et grand dommage, surtout lorsqu'un orage a subitement enflé ce torrent. ”
Barbara Juliane von Krüdener,
Valérie
(1837)
“ Je regardois les arbres déracinés, les pierres qui rouloient, et des eaux qui se précipitoient sans repos au milieu des rochers ; je vis un amandier qui paroissoit comme exilé au milieu d'une nature trop forte pour lui ; cependant il avoit porté des fleurs que le vent vint chasser les unes après les autres dans le précipice; je m'arrêtai et contemplai cette image de destruction, sans éprouver de tristesse : je tombai dans une morne stupeur ”
Johann Wolfgang von Goethe,
Faust
“ Les voilà qui bouillonnent, se gonflent, se brisent, et grondent comme travaillées par le feu ; l’écume poudreuse rejaillit jusqu’au ciel, et les flots sur les flots s’entassent, puis, avec le fracas d’un tonnerre lointain, surmontent la gorge profonde. ”
Alphonse Daudet,
Lettres de mon moulin
“ La moindre touffe d'herbe a son ombre. L'affût est fini, les oiseaux nous voient: il faut rentrer. On marche au milieu d'une inondation de lumière bleue, légère, poussiéreuse; et chacun de nos pas dans les clairs, dans les roubines, y remue des tas d'étoiles tombées et des rayons de lune qui traversent l'eau jusqu'au fond. ”
Charles Delon, Cent tableaux de géographie pittoresque… (1882)
“ Ainsi font autour de lui, et sur toute l'étendue de la nappe d'eau, les particules liquides : l'ondulation n'est qu'une élévation et un abaissement successif de la surface de l'eau en chaque endroit. — Lorsque nul souffle ne ride la surface des eaux, vous pouvez, comme vous le savez, produire à votre gré de petites vagues : il suffit de jetter une pierre dans l'étang. Au point ébranlé par le choc se forment cinq ou six petites rides arrondies, qui vont se suivant, s'élargissant en cercle, et s'effaçant à mesure qu'elles s'étendent davantage. ”
Jean le Rond d’Alembert,
L’Encyclopédie, 1re éd.
“ Ainsi le feu qui s’entretient paisiblement sous une masse de cendre par la liberté que mille petits sentiers lui laissent de s’échapper à l’air & d’en tirer quelque secours, vient-il à recevoir autour de lui quelques gouttes d’eau, il les étend, il les soûleve, & soûleve avec elles la braise & la cendre. ”
Alphonse Daudet,
Aventures prodigieuses de Tartarin de Tarascon
“ Depuis l’histoire de l’omnibus, le malheureux croit sentir perpétuellement sur son pied, sur son vaste pied de trappeur, les frétillements de la petite souris rouge ; et la brise de mer, en effleurant ses lèvres, se parfume toujours — quoi qu’il fasse — d’une amoureuse odeur de pâtisserie et d’anis. ”
Comtesse de Bassanville,
Géographie amusante, ou Plaisirs des vacances
(1858)
“ Mais tenez! fit tout à coup la Saône en rejetant en arrière ses beaux cheveux qui s'étaient avancés sur son visage, puisque l'on me reproche sans cesse mes inondations, laissez-moi vous en parler un moment, et vous montrer un peu le bon côté de la chose. Je ne vous dirai pas d'abord que les pays qui ont été inondés sont bien plus fertiles encore, grâce à la vase que j'ai déposée sur eux, vous le savez déjà, mais je veux vous raconter l'un des traits de dévouement auxquels une de mes inondations a donné lieu. ”
Élisée Reclus,
Histoire d’un ruisseau
“ Quant aux strates d’écume, les unes se plissent le long du rivage, les autres se reploient sur elles-mêmes sous l’impulsion du flot tournoyant, se recourbent en demi-cercles, en spirales, en ondulations bizarres. ”
Léon Bloy,
Histoires désobligeantes
“ Mes cris furent tels, d’ailleurs, que mon père, homme très dur, qui me détestait, me fit expédier, le jour même, à la campagne, sur la lisière d’un bois de sapins très sombre, dans le voisinage d’un étang fétide et non loin de l’établissement d’un équarisseur, — lieu sinistre que je vois encore. ”
Émile Badel, Le roi Stanislas à Nancy en 1907… (1907)
“ Chemin faisant, l'ermite qui a lu le fond des âmes et compris les navrances et les déceptions, essaye d'élever nos pensées, de dissiper nos chagrins et de nous redire les tendresses de la nature et les joies suaves de la solitude aimée et longtemps pratiquée. ”
Simone Weil,
La Connaissance surnaturelle
“ L’Amandier — Femme mange une pomme sous l’amandier parmi la neige, se coupe, souhaite un enfant rouge comme le sang et blanc comme la neige, a un garçon, meurt, est enterrée sous l’amandier, Le père se remarie. ”
Paul Claudel,
Connaissance de l’Est
“ Depuis que la jetée de boue jaune où nous vivons est enchâssée dans ce plateau de nacre, de l’inondation dont, chaque soir, je vais aux remparts surveiller le progrès, montent vers moi l’illusion et le prestige. ”
George Sand,
Le Poëme de Myrza
“ Quelquefois le monstre, en se retournant dans le ventre de sa mère, sapait les fondements d'une montagne, et creusait sous les vallées des voûtes sans appui. La montagne et la vallée disparaissaient ensemble, et des lacs de bitume s'étendaient en bouillonnant sur les débris amoncelés; une fumée âcre et fétide empoisonnait l'atmosphère; les plantes se desséchaient, et l'eau, appelée par le feu, ravageait à son tour le flanc déchiré de sa soeur. ”
Signé : Louis Tiercelin, L’Aumône
“ Sont saisis d’un effroi vague, indéfinissable Et n’osent plus sortir. Le troupeau haletant Regarde avec stupeur les vases de l’étang, D’où s’élève un brouillard épais et délétère. Partout la sécheresse a fait fendre la terre. ”
Anonyme, Julie philosophe ou le Bon patriote (1791)
“ Mon père, lui dis-je, excusez-moi si je vous trouble dans votre prière, mais je me trouve égarée et je vous serais obligée de me dire où je suis et à quel endroit aboutit cette route. — Mon fils, me répondit l’ermite avec douceur, vous vous trouvez dans les Ardennes : la route que vous tenez conduit à Spa. Vous me paraissez bien fatigué, ajouta-t-il ; si vous voulez vous reposer un instant dans mon ermitage, je vous offrirai tous les rafraîchissements qu’un pauvre ermite peut avoir. ”
Alphonse Karr,
Contes et nouvelles
“ Ceux qui nous ont précédés, et que nous avons perdus de vue, n’ont plus sur les rives qu’une herbe jaune et brûlée, et marchent sur une eau fétide et presque stagnante, sans qu’aucun effort leur permette de retourner en arrière. ”
Jules Michelet,
Œuvres complètes de J. Michelet
“ Du reste, n’espérons pas fixer définitivement les images de ces ombres, elles passent, elles coulent ; nous aussi qui suivons leur destinée, un torrent nous emporte, orageux, trouble, tout à l’heure chargé de boue et de sang. ”
