Résumé

Émile Badel Le roi Stanislas à Nancy en 1907… (1907)

« — Sire, répondis-je, Votre Majesté sait mieux que moi à quoi s'en tenir là- dessus... cette Amoureuse, ce fut la Vôtre, avant d'être la mienne et celle de tous les vrais nancéistes, et la place Royale de Nancy n'a plus de secrets pour Son royal fondateur et père ! »
« — Vous avez raison, me dit le Roi, d'exalter ainsi ma plus belle œuvre et de la défendre contre les mécréants... nulle part au monde, J'imagine, on ne trouve réunies de telles harmonies et de telles splendeurs. C'est la perle de la Lorraine, et vous, Lorrain avant tout, vous devez avoir le culte de ma chère Place Royale ! »
Source : Gallica

Émile Badel Le roi Stanislas à Nancy en 1907… (1907)

Messieurs, depuis dix ans, le Souvenir français a fait de grandes et belles œuvres à Nancy et par toute la Lorraine.
Après les splendides monuments de Mars-la-Tour, de Toul, de Lunéville, de Bruville et de Thiaucourt, nous avons eu les brillantes cérémonies patriotiques de Brin et de Pulligny, de Haroué et de Vézelise, de Blâmont et de Bayon, de la Scierie Lajus et de Bathelémont, de Pont-à-Mousson et de Briey, partout, en un mot, où la reconnaissance de nos concitoyens a voulu dresser un pieux cénotaphe à la glorieuse mémoire de nos frères morts en 1870.
Source : Gallica

Émile Badel Le roi Stanislas à Nancy en 1907… (1907)

Avec une pareille mentalité, Sire, il n'y a rien à espérer, il n'y rien à faire.
Il faut laisser le Nouveau-Nancy à ses verrues, à son genre de triste banlieue, à ses rues banales, à son aspect de chétive bourgade, moins gaie, moins intéressante et moins pittoresque assurément que maints villages lorrains, que maintes délicieuses petites villes de nos vallées de Moselle, de Meurthe, de Madon et de Rupt de Mad.
Oh ! la tristesse étrange qui vous prend au cœur dès qu'on s'aventure au delà des ponts, entre le Montet et le faubourg Stanislas !
Source : Gallica

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