Résumé

Usages et règlements locaux servant de complément à la loi civile et topographie légale du département de l'Isère… (1855)

Il y a cependant une exception au droit de l'usufruitier, lorsqu'il résulte des circonstances, que l'intention formelle du propriétaire était de laisser croître son bois en futaie, car la loi lui a laissé toute latitude à cet égard, et l'usufruitier doit se conformer au mode d'exploitation qu'il trouve établi.
On appelle baliveaux les plants réservés lors de la coupe des taillis; ils servent à opérer les semis des forêts et à créer des futaies. L'usufruitier n'y a droit que lorsque le propriétaire était dans l'usage bien reconnu de les couper à un âge déterminé.
Source : Gallica

Usages et règlements locaux servant de complément à la loi civile et topographie légale du département de l'Isère… (1855)

Même sur les portions de la maison, dont l'usage est à tous les propriétaires, telles que la porte d'entrée, l'allée, l'escalier, les cours, etc., le droit de chacun n'est pas égal, comme il le serait, si la chose était commune, mais proportionné à la jouissance, et il arrive même assez souvent que les titres confèrent la propriété exclusive de ces objets à un seul des propriétaires, sauf les droits de servitude de passage ou autres accordés aux autres propriétaires pour l'exercice de leurs droits.
Source : Gallica

Usages et règlements locaux servant de complément à la loi civile et topographie légale du département de l'Isère… (1855)

En l'absence d'un usage local obligeant le propriétaire qui veut se clore par un fossé, à laisser au delà et en dehors un certain espace ou franc-bord du fossé pour garantir la propriété voisine contre l'éboulement des terres, le propriétaire a le droit de creuser son fossé à la limite extrême de l'héritage voisin.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature