Résumé

Émile Benoît,  Usages et règlements locaux de la ville et du territoire d'Avignon… (1885)

“ Les haies sont la clôture la plus ordinaire des propriétés rurales, elles sont sèches ou vives. La haie sèche est formée de bois mort qu'on renouvelle tous les ans ; elle se plante à la ligne divisoire de l'héritage, parce que ne poussant ni branches ni racines, elle ne peut anticiper sur aucun fonds ; c'est à elle seule que l'on applique la règle du droit romain : Terminum ne excedito.
La haie vive que l'on plante à 50 centimètres, est formée de divers arbustes, ronces ou aubépines parmi lesquels on ne peut mettre d'arbres à haute tige qu'en les maintenant à la hauteur légale de la haie.
”
Source : Gallica

Émile Benoît,  Usages et règlements locaux de la ville et du territoire d'Avignon… (1885)

“ Les arrosants ne peuvent eux-mêmes ni ouvrir, ni fermer la serrure de leur martellière, ni en enlever la vanne. Ce soin est confié à des gardes-arroseurs, assermentés, entre les mains desquels les clefs sont déposées et qui sont chargés de la distribution de l'eau pour chaque arrosage.
Tout propriétaire qui renonce volontairement à profiter de l'ouverture de la vanne destinée à desservir sa propriété perd son tour d'arrosage et ne peut le reprendre qu'après que les propriétaires des terres inférieures aux siennes ont profité du leur ou l'ont perdu comme lui.
”
Source : Gallica

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