Résumé

Département des Côtes-du-Nord. Recueil des usages locaux…

Anciennement on plantait les haies vives tantôt à quinze centimètres et demi, tantôt à trente centimètres et quelquefois même sur la limite de sa propriété.
On plantait aussi les arbres à haute tige sur le rejet des fossés.
Ils se trouvaient dans ce cas à un mètre ou un mètre et demi du terrain voisin ; on en plantait même quelquefois sur le terrain que celui qui creuse une douve laisse au-delà pour prévenir les éboulements (1) , mais il n'y avait ni réglement ni usage constant et uniforme. Aujourd'hui on se conforme en général aux prescriptions du Code civil.
Source : Gallica

Département des Côtes-du-Nord. Recueil des usages locaux…

D'après ces rénexions, on conviendra, je pense, que la position dont on s'occupe et dont a parlé le Conseil général est toute exceptionnelle, qu'elle ne saurait rentrer absolument et sans restriction dans le droit commun; la force des choses s'y oppose invinciblement. On désire pourtant, autour de nous, une solution à de telles difficultés; nous le croyons dans l'intérêt de tous et d'une nécessité évidente; nous ne pouvons, quant à nous, qu'exposer les faits.
Source : Gallica

Département des Côtes-du-Nord. Recueil des usages locaux…

Il n'existe pas, dans ce canton, de réglement particulier ni d'usage constant fixant d'une manière invariable la distance à laquelle on plante les arbres à haute tige et les haies vives.
Aujourd'hui chacun exige de son voisin qu'il se conforme à l'article 671; assez souvent cependant on
n'observe pas rigoureusement la distance de deux mètres, mais - pourvu que l'on n'ait pas ( suivant un usage qui conserve encore quelque force) dépassé la distance d'un mètre soixante centimètres il est rare que le voisin élève des réclamations.
Source : Gallica

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