Gustave Rivière, Traité d'arboriculture fruitière (1928)
“ HAUTE TIGE NATURELLE. — Quel que soit le cas qui pourra se présenter à la suite de l'éducation de la haute tige en pépinière, il importera toujours de la ramener à son état le plus simple, c'est-à-dire à une haute tige dont le sommet ne porte qu'un seul rameau. A moins, nous l'avons dit ailleurs, que cette haute tige n'ait déjà été en partie formée. Ce rameau sera alors rabattu à 2 mètres du sol au-dessus de trois yeux, disposés suivant les trois sommets d'un triangle équilatéral, puis, l'année suivante, les rameaux provenant de ces trois yeux, seront eux-mêmes rabattus à 0 m. ”
