Résumé

Charles Lemaire Les Plantes grasses, autres que les Cactées… (1878)

S'il était donné à un amateur impartial, à un homme du monde, quelque étranger qu'il fût à la connaissance des plantes, d'examiner entre dix heures et midi une collection de Mésembrianthèmes, il ne pourrait pas ne pas être ébloui à l'aspect de milliers de fleurs blanches, jaunes, roses, rouges, violettes, miroitant, rutilant sous les rayons d'un soleil généreux, se refermant, si le ciel devient nuageux ou orageux, pour se rouvrir le lendemain, si le temps se rassérène.
Source : Gallica

Charles Lemaire Les Plantes grasses, autres que les Cactées… (1878)

Comme les plantes grasses ne diffèrent en général des autres Dicotylédones que par l'épaisseur souvent extraordinaire de leurs tiges (Euphorbia, Stapelia) ou de leurs feuilles (Aloe, Cotylédon, Anacampseros, etc.) , il nous paraît inutile d'expliquer ici les organes de leur végétation, qui sont les mêmes que ceux de la grande division phytologique que nous venons de nommer, et dont d'ailleurs tous les traités de Botanique parlent longuement.
Source : Gallica

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