Résumé

Marcel Dubor Moyens de conservation forestière… (1844)

S'il est reconnu que la prospérité forestière importe à la prospérité de l'Etat; si les enseignements de tous les âges ne sont pas vains, qui indiquent le pacage et ses délits comme cause de toute dévastation, ne refusons pas une main ferme au châtiment qui doit atteindre les coupables. La prison n'est point la peine qu'ils redoutent ; l'amende les frappe rarement; c'est une peine d'ailleurs qu'on ne saurait graduer sans accroître son impuissance ; la confiscelion ne vaut pas l'honneur d'une discussion.
Source : Gallica

Marcel Dubor Moyens de conservation forestière… (1844)

Le domaine public ne souffre de l'exercice du pacage que par servitude; le cantonnement lui donnera aussi bien qu'à la propriété particulière le moyen de s'en affranchir. Nous avons d'ailleurs proposé d'obliger le propriétaire à respecter chez lui-même des règles de défensabilité, mais en refusant de distinguer, par rapport à ses droits, le pacage du bétail à laine du pacage du gros bétail.
Source : Gallica

Marcel Dubor Moyens de conservation forestière… (1844)

Le droit de martelage réservé par l'Etat n'a pas d'influence sur l'état sylvicole du pays.
Comme moyen de conservation, la prohibition des défrichements ne présente pas d'heureux résultats; comme principe, elle répugne à la loi. L'expérience l'accuse d'insuffisance, la voix du législateur reconnaît son injustice : deux vices qui se dégradent par leur contact. Une interdiction réelle résulterait de la diminution de l'impôt, de toute amélioration des voies de transport, de toute amélioration au régime conservateur des forêts.
Source : Gallica

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