Emmanuel-Louis Grandvaux, Du Reboisement des montagnes de France… (1846)
“ Il est évident qu'un délinquant d'habitude, qui fait son industrie de la dévastation des propriétés d'autrui, n'a pas à hésiter entre la forêt ou le champ. C'est qu'en effet on voit des gens qui font commerce du bois qu'ils volent tout le jour durant; mais on n'en rencontre guère qui trafiquent des céréales qu'ils maraudent. La loi expose donc les forêts particulières, plus que les autres propriétés, à des dévastations nombreuses en donnant, en quelque sorte, un privilège d'impunité aux délits forestiers sur les délits ruraux par le défaut de surveillance et par une pénalité insuffisante. ”
