Résumé

Portrait de Émile Blanchard Émile Blanchard Les récentes Explorations des naturalistes en Chine…

Les insectes fournissent un saisissant exemple de l’association curieuse déjà signalée à l’égard des végétaux. Dans la foule, les groupes se dessinent de la manière la plus nette : il y a les espèces communes aux environs de Paris et sur une grande étendue de l’Europe centrale, les insectes tout voisins des nôtres, et cependant bien distincts, qui semblent représenter ces derniers dans une autre partie du monde, ceux qu’on observe en Sibérie, ceux en petit nombre qui appartiennent à la faune de l’Asie centrale, enfin quelques formes propres à la région.
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Portrait de Émile Blanchard Émile Blanchard Les récentes Explorations des naturalistes en Chine…

Sur les montagnes, la végétation est abondante, mais d’un aspect uniforme. Les arbres, très clair-semés, surtout vers la Mongolie, sont des chênes, des châtaigniers, des érables, des noisetiers, quelques peupliers, des allantes. L’abricotier sauvage est répandu à profusion ; un tout petit cerisier à fruit aigrelet attire l’attention du naturaliste, ainsi qu’un jujubier d’espèce naine, un gattilier des plus communs, une vigne sauvage, la magnifique glycine de Chine et un Cissus, grimpant sur les arbres on rampant sur les murailles.
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Portrait de Émile Blanchard Émile Blanchard Les récentes Explorations des naturalistes en Chine…

En Europe, pour la satisfaction du goût, pour le plaisir des sens, l’horticulture a fait de merveilleux progrès ; en Chine, elle est restée dans cet état stationnaire commun à toutes les industries et à tous les arts du céleste empire. Au milieu des plus beaux jardins de la grande capitale et des environs, les plantes d’ornement, les unes indigènes, les autres étrangères, n’offrent pas une bien grande diversité.
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