Kalmyks

Définition et enjeux

Portrait de Germaine de Staël-Holstein Germaine de Staël-Holstein,  Dix années d'exil (1861)

“ Des Kalmouks aux traits aplatis sont élevés chez les seigneurs russes, comme pour conserver un échantillon de ces Tartares que les Esclavons ont vaincus. Dans ce palais Narischkin couraient deux ou trois de ces Kalmouks à demi sauvages. Ils sont assez agréables dans l'enfance, mais ils perdent, dès l'âge de vingt ans, tout le charme de la jeunesse; opiniâtres, quoique esclaves, ils amusent leurs maîtres par leur résistance, comme un écureuil qui se débat entre les barreaux de sa cage. ”
Source : Gallica

Benjamin Bergmann,  Voyage de Benjamin Bergmann chez les Kalmuks (1825)

“ C'est à quoi n'a pensé, comme il le paraît, aucun des écrivains qui nous ont donné des mémoires sur les kalmuks à l'exception de Pallas. La plupart n'eurent recours qu'aux rapports des commandans russes employés dans les hordes kalmukes, et fort peu d'entre eux possèdent les connaissances nécessaires pour de pareilles observations, ou bien ils les font avec un esprit prévenu pour donner plus de poids à leurs vues particulières. Chaque jour on peut se persuader de la vérité de ce que j'avance, lorsqu'on se trouve dans les hordes, parmi les kalmuks. ”
Source : Gallica

Portrait de Jean-François de La Harpe Jean-François de La Harpe,  Abrégé de l’histoire générale des voyages…

“ Les Kalmouks mettent des grelots et de petites clochettes à leurs chameaux de charge. Il n’y a rien de si amusant que la rencontre de ces familles kalmoukes dans leurs voyages. Les femmes et les enfans chantent en conduisant les troupeaux ; les hommes chantent aussi en voltigeant à droite et à gauche, et en chassant. Ce peuple passe la plus grande partie de sa vie à se divertir, et se croit fort heureux, quelque misérable qu’il nous paraisse. Nous regardons sa manière de vivre et de se nourrir comme très-malsaine ”
Source : Wikisource

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