Résumé

Les plus belles roses au début du XXe siècle (1929)

L'utilisation du rosier comme élément de décoration est un sujet attrayant et qui semble facile à traiter. Mais le traiter comme il le mérite est un travail qui demande un ensemble de connaissances, aptitudes, réflexions, goût et talent d'exposition de nature à faire hésiter plus d'un auteur.
Le travail semble facile parce que l'admirable arbuste qui porte l'une des fleurs les plus merveilleuses comme dimension, forme, coloris, suavité de parfum, est lui-même étonnamment varié dans ses dimensions, son port, son feuillage, la succession ou le retour des dates de sa floraison.
Source : Gallica

Les plus belles roses au début du XXe siècle (1929)

C'est du rosier en plate-bande que jouit le mieux le véritable amateur. C'est un tête-à-tête entre l'adorateur et son idole.
Des rosiers en haute, basse tige, buisson, espalier, peuvent être plantés au fleuriste que nous supposons placé dans un clos ou compartiment isolé, et pourvoir aux bouquets et décorations intérieures de la maîtresse de maison. Mais ici, nous ne nous rattachons que par un fil un peu ténu au sujet de notre chapitre. Ce n'est plus l'emploi décoratif du rosier, mais de la rose elle-même.
Source : Gallica

Les plus belles roses au début du XXe siècle (1929)

Dans les jardins petits, moyens et parfois assez importants, l'apparence peu esthétique du rosier tige peut s'atténuer. S'il n'y a point de vues éloignées où la rigidité du sujet se heurte aux formes arrondies des massifs, et de plus, si l'habitation n'est occupée qu'au cours de la belle saison, l'objection de forme perd de sa valeur. Or, en été, la tige rigide des sujets peut être masquée par le feuillage du rosier un peu plus proche et plus bas qui la précède ou parfois par les plantes fleuries ou feuillues qui s'intercalent dans le massif.
Source : Gallica

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