Gabriel Devez

Résumé

Gabriel Devez La Guyane française (1931)

Si le cheptel n’a pas l’importance numérique qu’il est possible d’atteindre, il faut accuser la coupable négligence des hattiers qui laissent divaguer leur bétail sans en prendre aucun soin, sans même s’inquiéter de leur abreuvement en saison sèche, et encore moins de leur nourriture et de leur abri. Hygiène, prophylaxie, sélection ou amélioration sont de vains mots pour les propriétaires.
Cependant, si l’on jette un regard au delà des frontières de la Guyane, on constate un élevage florissant.
Source : Gallica

Gabriel Devez La Guyane française (1931)

PRODUCTION D’OR. — Il est matériellement impossible de dire, même approximativement, la quantité d’or récoltée chaque année en Guyane. Seuls les placers réguliers inscrivent sur leurs livres l’or produit. Et encore, quand ils donnent aux « bricoleurs » l’autorisation de travailler pour leur compte, ils ne connaissent que le poids de l’or fourni par ces bricoleurs contre achat d’approvisionnements. Si l’on tient compte qu’une partie de l’or extrait sort en fraude de la colonie, les chiffres fournis par le Service des Douanes sont bien au-dessous de la réalité.
Source : Gallica

Gabriel Devez La Guyane française (1931)

Après la reprise de la colonie, on s’y appliqua avec soin à la culture des terres. Le cacao, le roucou, l’indigo, le coton, la canne à sucre formaient alors les revenus de Cayenne. Les premiers navigateurs qui abordèrent la Guyane en trouvèrent les habitants barbouillés de roucou. On ne l’y rencontre pas en forêts, comme le cacao, mais on prétend en avoir trouvé des pieds épars çà et là dans les bois. Le coton ne s’y rencontre pas de même, mais les Indiens le cultivaient lors de la découverte et en faisaient des hamacs. L’indigo, comme on sait, pousse spontanément dans la Guyane.
Source : Gallica

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