Gabriel Devez, La Guyane française (1931)
“ Si le cheptel n’a pas l’importance numérique qu’il est possible d’atteindre, il faut accuser la coupable négligence des hattiers qui laissent divaguer leur bétail sans en prendre aucun soin, sans même s’inquiéter de leur abreuvement en saison sèche, et encore moins de leur nourriture et de leur abri. Hygiène, prophylaxie, sélection ou amélioration sont de vains mots pour les propriétaires. Cependant, si l’on jette un regard au delà des frontières de la Guyane, on constate un élevage florissant. ”
