Paul Merruau, Les Déportés politiques en Afrique et à la Nouvelle-Calédonie…
“ La transportation nous attirera l’étonnement et les dédains des marins étrangers, qui, passant à l’occasion devant des îlots sans végétation, des ruines de bâtiment et des terres désertes, y reconnaîtront les traces de l’inconséquence et de l’instabilité françaises, et cela dans des parages où l’Angleterre, en moins d’un siècle, a su fonder la colonisation d’un continent. Il est évident qu’il faut contraindre les transportés politiques au travail, ou renoncer à leur transportation. Peut-on les contraindre à travailler ? ”
