Résumé

Ministère de la Marine et des Colonies… (1881)

Le surveillant chargé de la conduite se tient en arrière du peloton à quelques pas, de manière à le surveiller. Il veille à ce que les hommes conservent leur rang; il fait observer l'ordre et le silence. Il lient la main à ce que les transportés soient vêtus de leur chemise de laine ou de colon, ou de leur vareuse pour se rendre au travail.
Les surveillants chargés du service des ateliers veillent à ce que les outils et matières délivrés pour les confections ne soient pas détournés de leur application; il est interdit aux transportés de s'en servir pour des confections particulières.
Source : Gallica

Ministère de la Marine et des Colonies… (1881)

Si, au contraire, le transporté ivre est une cause de scandale, s'il refuse d'obéir aux ordres qui lui sont donnés, si son étal, en un mot, lui fait oublier le sentiment de la subordination, s'il profère des paroles injurieuses contre ses chefs, s'il y a enfin danger à le laisser libre, le surveillant devra faire procéder à son arrestation de la manière suivante :
Il commandera un contremaître et, à défaut, des transportés pour saisir le transporté ivre ou récalcitrant elle conduire en prison. Dans tous les cas, le surveillart doit se borner à donner des ordres et à veiller à leur exécution
Source : Gallica

Ministère de la Marine et des Colonies… (1881)

Les surveillants ne doivent pas perdre de vue que le meurtre n'est excusable que si les violences ou les coups mettent leur vie en danger.
Tout surveillant qui a fait usage de son arme contre un transporté est déféré au conseil de guerre.
Les surveillants ne devront jamais faire usage de leurs armes contre un transporté en état d'ivresse, par celle raison qu'ils doivent éviter de l'approcher et se borner à le faire arrêter, comme il est dit ci-après.
Source : Gallica

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