La Guyane française, notes et souvenirs d'un voyage exécuté en 1862-1863… (1867)
“ Une surabondance de lettres ne gêne pas plus qu’une omission, tout est permis pour reconstruire un mot ancien avec un mot moderne, et les déceptions archéologiques n’ont pas suffi pour arrêter ces témérités. Pourquoi avec Japoc, mot textuel inscrit au traité d’Utrecht, pourquoi en faire Oyapock plutôt que Tapoc, Ivaripoco, Tapoco, noms donnés par les Indiens à des rivières toutes différentes les unes des autres? C’est aller chercher une limite bien éloignée du cap Nord que de choisir précisément notre Oyapock, qui en est distant de près de quatre-vingts lieues. ”
