Albert Londres,
Adieu Cayenne !
“ Elle nous emporte. L’enthousiasme fait valser les pagaies. Nous sourions à Acoupa. Nous doublons l’îlot la Mère. Adieu, Duez ! Et que tes légumes frais viennent bien ! Voici les Jumelles ! Plus qu’un petit coup, et le large est à nous. Le vent, soudain, n’est plus dans la voile. Est-ce Jean-Marie et Menœil qui l’ont perdu ? La voile le cherche de tous les côtés. Le vent est parti. La mer nous repousse. Tous à la pagaie ! Allez, les sept ! La mer est plus forte. Elle nous renvoie à la côte. Nous touchons la vase, ou la pirogue vient se rasseoir. Et c’est comme l’autre nuit... ”
