Résumé

Henri Renaud Contribution à l'étude de la signification clinique du syndrome urinaire de Ben Jones… (1905)

Il est probable que dans tous ces cas il s’agissait de tumeurs multiples et primitives de la moelle des os, mais ce n’est pas certain. Il est encore moins sûr que l’on ait affaire à un néoplasme, toujours le même. Ainsi Kahler, qui remarqua le premier l’association du myélome et de l’albuminurie de Bence Jones, a décrit comme myélome une lésion dont on a discuté plus tard la nature pour en faire une altération diffuse de la moelle osseuse consécutive à une leucémie ou à une anémie pernicieuse.
Source : Gallica

Henri Renaud Contribution à l'étude de la signification clinique du syndrome urinaire de Ben Jones… (1905)

La rate, organe producteur de globules sanguins, n’est sans doute pas lésée seule et la moelle des os a bien sa part du virus syphilitique.
D’ailleurs, ce n’est pas sur ce terrain que nous nous placerons pour soutenir le bien-fondé de notre hypothèse. Nous avons voulu seulement montrer ici les ressemblances que présentent les lésions et les symptômes de la maladie de Bence Jones avec ceux de la syphilis. Nous n’y attachons pas une importance exagérée et n’avons pas l’intention de dire que les lésions osseuses de la maladie de Bence Jones sont de nature syphilitique.
Source : Gallica

Henri Renaud Contribution à l'étude de la signification clinique du syndrome urinaire de Ben Jones… (1905)

Le traumatisme, la goutte, le rhumatisme, l’alcoolisme sont à la fois cités moins souvent et sont moins bien établis. Ces affections n’ont pas sur les os, sur le sang, sur le système nerveux une action comparable à celle de la syphilis dont la virulence n’est pas tarie après de longues années et qui imprègne l’organisme si profondément, qu’elle transmet à la race des modifications durables.
Source : Gallica

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