Maurice Brillant, Le plus bel amour (1938)
“ Ce monde qu'enveloppent, denses, noires, fuligineuses, âcres et pestilentielles, qu'empoisonnent doucement, profondément, sûrement, comme un gaz de guerre, les nuées du mal. — Oui, cette vapeur vous prend, et matériellement dirait-on, à la gorge... ”
