George Sand,
Nouvelles Lettres d’un voyageur
“ Rien, absolument rien entre cette immensité sublime et les feuillages qui vous ferment l’horizon de la côte, cachant ses pentes arides, ses constructions tristes, ses mille détails prosaïques; rien entre les gazons, les fleurs, les branches formant un petit paysage exquis, frais, embaumé, et la nappe d’azur de la mer servant de fond transparent à toute cette verdure, et puis au-dessus de la mer, sans que le dessin de la côte éloignée puisse être saisi, ces fantastiques palais de neiges éternelles qui découpent leurs sommets éclatans dans le bleu pur du ciel. ”
