Armand Marrast,
Vingt jours de secret ou Le complot d'avril
(1834)
“ Au milieu de cette prostration générale des esprits et des cœurs, un seul parti lève la tête et glorifie d'avance la foi politique et sociale qui sauvera les nations. Depuis quatre ans on le décime et il grandit toujours, on croit l'avoir vaincu et il se relève plus ardent. La monarchie raffine les persécutions contre les hommes, et quand elle espère avoir pompé goutte à goutte tout ce qu'il y avait en eux de force et de vie, il se trouve qu'elle a doublé la vitalité de leurs idées, et que ce venin qui corrode toute royauté circule avec une activité plus pénétrante et plus chaude. ”

