Résumé

Portrait de Armand Marrast Armand Marrast La Contre-révolution dévoilée, par A. Toubin (1850)

Un ouvrier ! Albert n'est point du tout ouvrier, ou s'il l'est, c'est, tout au plus comme ceux que Georges Sand introduit dans ses romans. Ne vous y trompez pas, ma chère, Albert a la main fine et blanche, les ongles roses, la barbe et tes cheveux très-bien peignes, un oeu superbe, un son de voix qui va droit au- coeur; au besoin, il donnerait des leçons de bonne tenue et d'élégance à nospins merveilleux fashionables. — Quel contes bleu me faites-vous là ? Albert est un ouvrier, un homme affreux, c'est mot qui vous le dis.
Source : Gallica

Portrait de Armand Marrast Armand Marrast La Contre-révolution dévoilée, par A. Toubin (1850)

A la vérité, l'éducation politique du peuple -français est encore à faire ; mais c'est votre faute,non la nôtre. Vous aviez pour vous le sol que vous possédez et qui est plus attractif qu'on ne pense; vous aviez le respect traditionnel du pauvre pour le riche, là parole abondante et facile de vos courtiers d'élections et le guichet du confessionnal; vous aviez bien d'autres choses encore et vous avez eu peur de circulaires qui n'étaient que du papier, de commissaires qui n'avaient que leur écharpe.
Source : Gallica

Portrait de Armand Marrast Armand Marrast La Contre-révolution dévoilée, par A. Toubin (1850)

Que la prudence des vieillards soit un frein utile à l'impatiente ardeur des jeunes gens, cela est hors de doute ; mais au moins-faut-il qu'il y ail homogénéité dans l'action, harmonie dans le concert.—Rendons, toutefois, au gouvernement provisoire cette justice que, dans les premiers jours, qui suivirent son installation, il fut sublime de dévouement et de patriotisme.
Source : Gallica

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