Adolphe Thiers,
Histoire du Consulat et de l'Empire…
“ On approuva Ferdinand d'avoir eu confiance dans Napoléon; on sut gré à Napoléon de la lui avoir inspirée, et sur-le-champ, avec la mobilité, l'ardeur d'une nation passionnée, la population des Espagnes ne forma qu'un vœu, ne poussa qu'un cri: ce fut de demander que les longues colonnes de troupes françaises acheminées vers Lisbonne se détournassent un moment vers Madrid, afin de délivrer un père abusé, un fils persécuté, du monstre qui les opprimait tous les deux. Toute l'Espagne tourne les yeux vers Napoléon, et approuve Ferdinand de s'être adressé à lui. ”
