Colette Yver,
Revue des Deux Mondes
“ L’impression est assez singulière, alors que la disette de charbon règne partout, qu’elle est à Paris le souci poignant de tous, que le charbon, dont chacun manque, apparaît aux imaginations comme un produit-fantôme dont il n’est plus permis de jouir, de voir ce même charbon emplir les cales de plus de cent vaisseaux qui se renouvellent sans cesse, inonder le port de Rouen, s’amonceler sur les quais, s’entasser nuit et jour dans les wagons et les péniches, enfin abonder. ”
