Ernest Capendu, Le Joug de l'aigle, roman historique… (1867)
“ Les danses allaient recommencer, La joie, — qui revenait sur tous les visages, prouvait que les hommes et les femmes effaçaient de leur esprit la triste impression que le récit du Bayle y avait laissée. — Dansons ! dansons ! disait-on. Et ce cri : dansons ! dansons, était répété à la fois, et dans le salon, et dans les galeries, et dans la cour. — Oui ! il faut danser ! dit M. de Saint-Allos qui, depuis quelques instants paraissait être en proie à une agitation fébrile. — Dansons ! dit Céranon. — Dansons ! dansons ! crièrent à la fois Bayard et Yolande. Les jeunes gens prirent place. ”
